Mardi 10 novembre 2009
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2009
12:21
bonjour
un petit reste de soleil
flotte sur mon petit nuage
tendre et doux comme un message
qui me prometteit un bon reveil
agreable sera la jpurnée
malgre l'air un peu vif,
j'irais porter mes pas
ou bon me semblera
revant de plus longues escapades
ce petit nuage qui passe cabriole
m'incite a rever,
vers toi, s'envolent mes pensees
bisous
Par rose noir
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Mardi 3 novembre 2009
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2009
08:16
Par rose noir
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Samedi 31 octobre 2009
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2009
18:08
La potion magique d’Églantine

Dans le fond d’une forêt magique disait-on vivait une sorcière semblait-il maléfique. Sa maison semblait lugubre et très peu accueillante. Cette sorcière ne souriait jamais. On disait d’elle
qu’elle était méchante et jalouse.
Et pourtant! Cette sorcière possédait des talents du cœur. Tous les soirs à la joie des habitants, les arbres dansaient, la lune scintillait de bonheur et les étoiles faisaient la fête autour de
celle-ci et tout ça grâce à Églantine. Mais tout le monde semblait l’ignorer.
Tous les ans, le 31 octobre, Églantine se dirigeait vers le magasin général pour y acheter des herbes aromatiques comme du thym, de la sarriette, toutes sortes d’herbes mélangées, c’est pourquoi
on l’avait surnommé la sorcière maléfique.
Mais ce que les gens ne savaient pas, c’est qu’Églantine en secret dans son cœur était follement amoureuse et qu’elle serait sur le point de découvrir une potion magique qui rendrait follement
amoureux celui qu’elle désirait.
Il y avait déjà plusieurs années qu’Églantine pratiquait sa potion magique et rien ne se passait vraiment.
Ce soir-là, pourtant, quelque chose d’extraordinaire était sur le point de se produire. Églantine vit dans le chemin qui menait à sa maison, un épouvantail allant à sa direction. La potion
magique d’Églantine mijotait dans un creux chaudron et elle serait prête à la faire déguster par cet épouvantail qui serait peut-être celui qu’elle désirait tant.
L’épouvantail s’approcha d’Églantine et la fit sursauter. À ce moment-là Églantine eut peur! Tout à coup, ce serait un mauvais tour et que cet épouvantail voudrait tout simplement me faire
peur!
Églantine se dépêcha, elle versa une tasse de potion magique et l’offrit à l’épouvantail. Les minutes passaient, Églantine se morfondait en silence. Que se passerait-t-il?
Alors, devinez quoi? L’épouvantail après avoir ingurgité au moins cinq à six tasses de potion magique commença à caresser les cheveux d’Églantine. Églantine ravie, se mit à sourire pour la
première fois de sa vie. Son visage s’illumina de bonheur. Enfin, elle trouvait l’amour!
Mais se dit-elle comme ferais-je pour me laisser fréquenter par un épouvantail? À ce moment précis, l’épouvantail se montra au grand jour c’est-à-dire qui il était vraiment. Et devinez qui se
cachait derrière l’épouvantail, nul autre que M. Fred.
Tous les gens du village se réjouirent de voir Églantine si resplendissante au bras de M. Fred que l’on rejetait autrefois.
Quant à Églantine, elle ne voulait dans son cœur que connaître l’amour. Et maintenant, avec M. Fred, elle perdit son habit de sorcière et se revêtit d’une magnifique robe de princesse. M. Fred
l’embrassa tendrement et se réjouissait de leur bonheur.
« N’est-il pas vrai que l’amour rend beau et heureux. »
Au revoir, à bientôt
Par rose noir
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Vendredi 30 octobre 2009
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2009
12:01

La citrouille enchantée
La fête de l’Halloween pointait le bout de son nez.
Une fête de déguisements, de bonbons et de joie.
Valérie avait magasiné son costume avec sa maman.
Elle se trouvait si jolie. Une gentille sorcière habillait son corps d’enfant.
Petit cape noire avec chapeau et des petits pantalons troués
tout noirs aussi. Avec sa maman, elle s’était procuré un balai.
Un balai à sa hauteur. Car il ne faut pas oublier que Valérie
n’avait que six ans. Oui, son cœur d’enfant se sentait comblé.
Maintenant, le calendrier dans sa chambre de rose vêtue,
faisait danser les chiffres pour Valérie.
-Maman quelle date sommes-nous? »
-Le 29 octobre ma chouette. »
-Mais maman, ce sera l’Halloween bientôt. »
-Oui, ma p’tite beauté. »
-Mais maman, je n’ai pas ma citrouille. »
-Comment ta citrouille? Dis la maman.
-Ma citrouille pour recevoir mes bonbons, maman. »
-Oh! Mais c’est vrai! » dit la maman de Valérie.
« Je vais aller la magasiner chez le « Magasin de chez-nous. »
-Merci ma petite maman. » dit Valérie.
Et sa maman lui procura sa citrouille.
Ce matin-là, Valérie en se réveillant,
regarda son calendrier, la vue embrouillée par le sommeil.
Elle crût voir le 31 octobre. « Mais oui. » je pense.
« Maman, maman s’écriat-t-elle, c’est le 31 octobre, dis-moi?
-Oui, ma chérie. »
Ce soir-là Valérie heureuse d’être une sorcière mais très gentille
comme elle s’amusait à le dire se joignit à son p’tit ami
Jean-Pierre pour faire la tournée des pâtés de maison.
Bien sûr leurs mamans les accompagnait à chaque maison en auto
pour plus de prudence.
Valérie gardait son sourire de petite fille à chaque madame
qui les recevait.
Jean-Pierre un peu plus timide présentait sa citrouille
et se baissait un peu la tête en disant merci.
La soirée se déroulait dans la joie, les citrouilles emplissaient
leurs petites bedaines de porte en porte.
-Ce sera déjà presque la dernière maison Jean-Pierre. » dit Valérie.
-Mais oui, tu as raison. » dit Jean-Pierre;
Mais chose étrange à la dernière maison, Valérie, prenait
sa citrouille, elle était trop lourde! Elle dût prendre
ses deux mains. Mais même à cela, la citrouille semblait
encore trop lourde.
-Jean-Pierre, aide-moi. » dit Valérie.
-Mais que se passe-t-il Valérie? » dit Jean-Pierre.
-J’en sais rien, ma citrouille est trop lourde, je ne peux la porter.
Bien malgré lui, Jean-Pierre se mit à rire.
-Ne te moque pas, c’est
vrai, tu sais. »
Jean-Pierre prit la citrouille et en effet elle pesait une « tonne ».
-Je n’y comprends rien, Valérie. » dit Jean-Pierre.
-Peut-être que les bonbons sont des cailloux. » dit Jean-Pierre.
Et il se mit à rire encore une fois.
-Jean-Pierre aide-moi, je t’en prie. » supplia Valérie.
-Mais dans un instant, ils se regardèrent et ils pouffèrent de rire.
C’est vraiment spécial dirent-ils.
Leurs mamans les attendait depuis fort longtemps et s’inquiétaient.
Elles se rendirent près deux. Et à leur grande surprise, elles
constatèrent l’ampleur du problème.
La citrouille de Valérie pesait en effet une « tonne ».
Les mamans examinèrent de près la citrouille à Valérie.
Mais c’est avec un sourire aux lèvres qu’elles découvrirent
trois petits minous cachés sous les bonbons dans celle-ci.
« Valérie et Jean-Pierre regardez » et la maman à Valérie
leur présenta les p’tits minous.
Valérie et Jean-Pierre sautèrent de joie.
« Quelle jolie fête de l’Halloween. » dirent-ils.
Une citrouille enchantée…à la petite bedaine de minous…
Et ils rirent tous de bon cœur.
Ce soir-là, Valérie et Jean-Pierre, en plus des bonbons,
près de leurs lits, un p’tit minou ronronnait sur une
petite douillette, bordée « d’amour. »
Au revoir, à bientôt
Par rose noir
4
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Vendredi 30 octobre 2009
5
30
10
2009
07:44


Cesser de remettre à demain ce que l'on peut faire aujourd'hui. Ou à tout à l'heure ce que l'on peut réaliser
dans l'instant. Les tâches inachevées encombrent inutilement l'esprit et génèrent stress et frustation. Se fixer des délais pour accomplir et terminer chaque obligation.


bisous
Par rose noir
3
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